Surendettement passif : le chômage, la perte d'emploi cause le surendettement ! Réagir, regrouper ses dettes, un rachat de credit et sortir du surendettement.
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Après une perte d’emploi passagère, Fabienne équilibre son budget

Une maman célibataire de Loire-Atlantique, qui dépensait sans trop compter mais sans exagérer non plus, s’est retrouvée, en quelques semaines, dans une situation de surendettement. Le rachat de credit surendettement les a sauvés, elle et son fils.

Fabienne Marty vit à Saint Herblain en Loire Atlantique. Elle élève seule son fils Loïc, 20 ans, qui effectue sa deuxième année de médecine à Nantes. Avec son ambition de devenir cardiologue, Fabienne sait qu’il ne quittera pas le nid avant quelques temps. Un nid confortable qu’elle a acheté au bon moment il y a une dizaine d’années dans un quartier calme.
Jusqu’en Mars 2009 elle travaillait pour une grande entreprise de papeterie. Entre ses dépenses personnelles et celles liées à son fils et à ses études, les crédits à la consommation et renouvelables se sont progressivement multipliés dans le budget de la petite famille : nouvelle cuisine, voyages, téléviseur, ordinateur… En voulant faire plaisir à son fils et aussi à elle-même, Fabienne s’est empêtrée dans les dettes.

Un accident de la vie qui conduit au surendettement

Quelques mois plus tard, la situation est devenue catastrophique ! La crise est passée par là et Fabienne se voit licenciée pour raisons économiques le 27 Mars 2009. Elle touchera les allocations chômages durant 24 mois, mais après cette période, à moins de retrouver un emploi, elle ne bénéficiera plus que du RMI.
En à peine une année, la situation économique de Fabienne et Loïc s’est aussitôt détériorée. Trop de crédits, une baisse substantielle de revenus, la famille découvre l’angoisse du surendettement.

Les premiers incidents de paiements

Avant l’année 2009 et la perte d’emploi de Fabienne, le budget du foyer était déjà assez déséquilibré. Après deux années difficiles à ne toucher que les allocations chômages, Fabienne pensait s’en sortir en faisant de nouveau appel aux crédits renouvelables.
Retrouver enfin un emploi, même moins rémunéré que le précédent, lui a fait brièvement entrevoir le bout du tunnel. Mais le mal était déjà fait : en multipliant les crédits et avec 622 € de « reste à vivre » pour 2 personnes, la situation s’est aggravée, les incidents de paiements se sont enchaînés. Le taux de surendettement de Fabienne a atteint 70% de ses revenus !
Ayant besoin d’en parler, elle évoque avec sa sœur Christine la commission de surendettement. Mais elle hésite. Fabienne en avait vaguement entendu parler : les soucis associés (notamment la perspective possible de devoir vendre leur maison…) et la lourdeur des procédures l’effrayaient plus qu’autre chose. Venant de valider sa période d’essai de 6 mois à son nouveau travail, elle ne souhaitait pas s’enliser de nouveau.

Fabienne découvre Crédit Immobilier Direct

C’est grâce à Loïc qui navigue beaucoup sur internet que Fabienne a eu vent de cette solution : le rachat de crédit sur le site
Un soir, en quelques minutes elle a demandé un diagnostic de sa situation via le formulaire.
La réponse positive et instantanée d’un spécialiste lui a remonté le moral. Le lendemain, suite au rappel du télécourtier de Stop-Surendettement, Fabienne s’est lancée dans une démarche de rachat de credit surendettement. Elle n’a eu qu’à rassembler toutes les pièces nécessaires à leur dossier. Crédit Immobilier Direct s’est occupé de tout : contacter les créanciers, régler les crédits, négocier le meilleur taux possible avec la banque qui a accepté le dossier.

 

 

 

(*) Sous réserve d’acceptation du dossier par SYGMA Banque 18 rue de Londres 75 009 PARIS 9 – SIREN 327 511 036 RCS PARIS – APE 651 C, ORIAS : 07 004 966, Tél : +33 (5) 56 55 56 00, et après expiration du délai de rétractation en vigueur. Les TAEG fixes incluent tous les frais et sont calculés hors assurance facultative.

(**) Exemple représentatif indiqué sur la base d’une 1ère échéance 30 jours après la date du financement.
Coût mensuel de l’assurance facultative de 0,08 % du capital emprunté – contrat groupe N°2244/542 (Décès, Invalidité, Arrêt de Travail) souscrit auprès des Assureurs CARDIF Assurance Vie, S.A. au capital de 625 756 496 €, 732 028 154 R.C.S. Paris et CARDIF-Assurances Risques Divers, S.A. au capital de 14 784 000 €, 308 896 547 R.C.S dont le siège social est au 1 Boulevard Haussman 75 009 Paris. Conditions en vigueur au 01/10/2010.

Loi Murcef
(article L.321-2 du Code de la Consommation)

"Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d'un particulier, avant l'obtention d'un ou de plusieurs prêts d'argent."